Publié le 10/10/2026
Malgré la pluie trop récente et la présence de chasseurs, une douzaine de participants à cette sortie dans une chênaie inondable de bord d’Adour.
Comme attendu, la récolte a été maigre, seules 33 espèces observées, principalement des saprotrophes, décomposeurs de bois. Les mycorhiziens sont encore peu présents. L’occasion de réviser un peu de flore locale.
Quelques illustrations :

Hypoxylon howeanum

Leucoagaricus barssii chapeau avec mèches grisâtres plus ou moins retroussées et stipe radicant

Hypoxylon ticinense et ci-dessous, les spores dont l’enveloppe (périspore) se détache dans la potasse. La teinte jaune du fond est due aux pigments solubles dans la potasse.


Tubaria conspersa et son voile blanc abondant

Pholiota gummosa couleur blanc citrin, viscosité et voile sur la marge, sporée brune

Lichen Ricasolia virens avec apothécies brunes nombreuses, sur tronc de chêne

Lobaria pulmonaria le lichen pulmonaire avec apothécies brun rouge, sur tronc de chêne

Daldinia childiae (boules brunes à noires en haut) et Crepidotus mollis (blanche en bas)

Annulohypoxylon minutellum forme sexuée noire et son anamorphe asexuée brun rosé velouté

Galles causées par l’insecte Hyménoptère Cynipidae Neuroterus quercusbaccarum à la face inférieure de feuilles de chêne pédonculé.

Cyathus striatus sur bois mort de feuillu au sol

Mycena abramsii sur bois mort moussu de feuillu